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Culture

Alexis Martin incarne un psychiatre complètement fou au cinéma

Le film «Vil & misérable» en salle dès le 7 février 2025

Bruno Petrozza / TVA Publications
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Marjolaine Simard

6 février à 6h
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Alexis Martin signe son retour au cinéma dans Vil & misérable, une comédie fantastique dans laquelle il incarne Stefano Von Strudel, un psychiatre déjanté chargé de traiter Lucien Vil, un démon libraire taciturne descendu sur Terre il y a plus de 350 ans. Cette aventure cinématographique est une adaptation de la bande dessinée éponyme de Samuel Cantin. Alexis partage avec nous les coulisses de ce projet à la fois original et surprenant, qui met également en vedette Fabien Cloutier, Chantal Fontaine, Pier-Luc Funk et Anne-Élisabeth Bossé.

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Alexis, pourrais-tu nous décrire ton personnage dans Vil & misérable? 

Oui, Stefano Von Strudel, c’est un psychiatre bien plus fou que tous ses patients réunis. C’est un personnage très amusant, un psychiatre qui rêve de devenir un démon. Dans l’histoire, il traite un véritable démon, Lucien Vil, incarné par Fabien Cloutier, mais il est en réalité jaloux de lui. Il aspire à devenir comme son patient qu’il qualifie même de meilleur ami. Rien ne va plus toutefois pour Stefano lorsque Lucien Vil, qui déteste habituellement tout le monde, développe une relation d’amitié avec son nouvel assistant à la librairie, Daniel (Pier-Luc Funk).

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On voit que Stefano traite d'autres spécimens que les démons tout au long du film...

En effet, il traite aussi un extraterrestre, un sataniste, un reptilien... C'est un psychiatre très niché, qui ne traite que des personnages hors normes.

Lucien Vil est le patient préféré de Stefano. Peux-tu nous parler de lui?

Son patient démon, Lucien Vil, travaille dans une librairie qui est située au cœur d’un concessionnaire automobile. Elle est installée dans un petit local derrière les voitures dont la vente est assurée par Marc et Louis (Éric Robidoux et Rodley Pitt). Ce que je trouve très amusant, c’est toute l'allégorie sur les livres et les autos. C’est l'inversion des valeurs. Dans cette histoire, les livres sont plus précieux que les voitures.

As-tu tout de suite accepté ce rôle?

On m'a offert ce rôle avec une grande générosité. J'ai lu le scénario et j'ai trouvé cela très amusant. L'univers est particulier, absurde, tout en étant porté par une histoire humaine. Au-delà de l'humour, il y a une belle histoire d'amitié. Le personnage qu'on m'a proposé est complexe et extrêmement amusant. Il est complètement fou. C'est ce que je préfère, bien plus que de jouer des amoureux transis.

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Tu n'aimes pas jouer les jeunes premiers?

Ça n’a jamais été mon style. J'ai toujours incarné des personnages un peu décalés, des figures excentriques.

Tu incarnais le psychologue un peu dur à suivre de Martin et Julie dans Les beaux malaises. Cette fois, tu es un psychiatre un peu fou. Décidément, on t’offre des rôles de professionnels mal adaptés.

En effet, ce ne sont pas des professionnels très compétents. Et plus souvent, on me fait jouer des personnages affectés par la maladie mentale. Je joue souvent des «bébites». Finalement, j’interprète rarement des gens normaux. Je devrais peut-être commencer à m'inquiéter! (rires)

Justement, on se souvient de Jules Côté dans Cerebrum. C’était tout un phénomène!

Le tournage de la deuxième saison de Cerebrum a été difficile, car on tournait beaucoup dehors, en hiver et le soir. Les températures oscillaient souvent autour du -20. Mais malgré ça, j’ai vraiment aimé ce rôle. Jules, c'était un personnage complexe et vulnérable, un pauvre bougre rejeté par sa mère, incarnée par Micheline Lanctôt. C’est toujours intéressant de jouer des marginaux. On tournait aussi dans une partie assez pauvre de la ville et on croisait de gens qui ressemblaient à mon personnage. Parfois, on devait interrompre le tournage parce que des personnes réelles criaient. Il arrivait même qu’il y ait des interventions de la police. La réalité dépassait parfois la fiction.

D’ailleurs, tu retrouves le comédien Éric Robidoux qui incarnait Christian Sirois dans la série Cerebrum. Dans Vil & misérable, ton personnage devient ami avec le sien, Marc, un vendeur de voitures.

J'avais aussi travaillé brièvement avec lui sur Les Mecs et Marche à l'ombre. J'ai adoré travailler avec Éric. On s'est tout de suite bien entendus. C’est un gars à la fois drôle et très rigoureux. Il n'a pas peur de se lancer dans n'importe quelle situation. On a bien rigolé sur le plateau. C'était vraiment un plateau agréable.

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