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L'article provient de TVA Nouvelles
Politique

Réunion de l’OTAN: Mélanie Joly veut plus d’unité

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Agence QMI

31 mars à 10h10
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La ministre des Affaires étrangères, Mélanie Joly, met sa campagne sur pause le temps de se rendre en Europe pour une réunion avec ses homologues des pays de l’OTAN, dont le secrétaire d’État américain Marco Rubio, où elle espère que les pays en sortent «plus unis».

L’objectif de cette réunion «c’est d'avoir l'unité au sein de l'OTAN», a expliqué Mme Joly en entrevue, lundi matin, à Salut Bonjour. La ministre a également souligné qu’il s’agit de la première réunion où le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, sera présent.

«On est là [...] en soutien aussi à l'Ukraine, mais aussi en soutien à ce partenariat entre l'Europe et l'Amérique du Nord. [...] Essentiellement, on doit sortir de là unis», a-t-elle insisté.

Mme Joly estime que son homologue, M. Rubio, est «un politicien de grande expérience» et une personne «qui est très respectée à Washington».

«C'est une personne avec qui on est capable d'avoir des conversations très franches. [...] Il ne faut jamais sous-estimer Marco Rubio parce que c'est la personne qui a le plus d'expérience politique autour du président Trump.»

Tarifs et changement de ton

Cette rencontre de l’OTAN se tiendra au lendemain des tarifs douaniers que Washington souhaite imposer à tous les pays.

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«Il y a seulement une personne qui décide sur la question des tarifs, et c'est le président Trump. Il a annoncé qu'il allait y avoir des tarifs sur le monde entier. [...] On est le seul pays à vraiment pousser fort pour que la Maison-Blanche recule. [...] On a lancé une campagne de pub. On a travaillé aussi avec différents dirigeants à Washington pour mettre de la pression contre la Maison-Blanche. On voit que le peuple américain n'aime pas la question des tarifs, n'aime pas la rhétorique contre le Canada non plus», a soutenu Mme Joly.

La ministre est également revenue sur la première conversation téléphonique entre Mark Carney et Donald Trump, à la suite de laquelle le président américain à signer M. Carney comme étant le «premier ministre» et non le «gouverneur» du 51e État, comme il le faisait avec Justin Trudeau.

Un changement de ton important, a souligné Mme Joly qui explique que «la condition pour la conversation au départ, c'était qu'il fallait avoir une conversation sérieuse. Le premier ministre Carney n'était pas intéressé à avoir de conversation s'il n'y avait pas de respect».

«C’était un premier contact. [...] C'était un premier appel, mais je pense que c'est un appel très productif.»

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