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«Il a progressé» : Hughes vante St-Louis

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        Agence QMI

        23 mars à 18h37
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        Si le Canadien complète la saison avec conviction et parvient à assurer sa place en séries, quelques-uns militeront pour que son entraîneur-chef Martin St-Louis soit considéré dans la course à l’obtention du trophée Jack-Adams. 

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        Certes, Spencer Carbery, des Capitals de Washington, semble détenir déjà une longueur d’avance et devrait, aux yeux de plusieurs, mettre la main sur le prix récompensant le pilote de l’année dans la Ligue nationale de hockey (LNH). Il faut dire que sa troupe occupe le sommet du classement général, ce qui constitue une forte surprise en soi. Toutefois, cela ne devrait pas jeter de l’ombre sur le travail accompli par St-Louis avec le Tricolore en 2024-2025.

        Le refrain semble usé, mais rappelons qu’au début du calendrier régulier, de nombreux observateurs ne donnaient pas cher de la peau du Bleu-Blanc-Rouge. Or, la formation montréalaise jouerait en éliminatoires si celles-ci commençaient maintenant. En dépit d’absences importantes et de longue durée comme celles du défenseur Kaiden Guhle et de l’attaquant Kirby Dach, elle demeure dans le coup avec ses 75 points en 69 matchs.

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        Peu importe ce qui surviendra d’ici le 17 avril, dernier jour du calendrier régulier, le directeur général du CH, Kent Hughes, voue une confiance indéniable à l’égard de son instructeur-chef et a vanté ses mérites durant une entrevue livrée récemment dans un balado au site Daily Faceoff.

        «[...] Je pense que ce qu’il a appris davantage, [...] c’est que comme joueur, on gère notre propre carrière. Mais quand on devient entraîneur, on gère divers types d’individus. Lorsque vous vous occupez uniquement de vous-même, vous êtes en contrôle de tout. Quand vous êtes un instructeur, vous ne pouvez tout maîtriser dans une organisation de hockey avec 23 gars à superviser quotidiennement», a-t-il mentionné au journaliste Frank Seravalli.

        «Nous y avons pensé. C’est là qu’il a progressé beaucoup: il délègue et, comme c’est le cas pour moi, il comprend son rôle et se concentre sur le hockey, a-t-il poursuivi. Il doit répartir son temps pour son groupe de la manière la plus efficiente possible.»

        Le dernier à avoir reçu le Jack-Adams chez le Canadien est Pat Burns en 1998-1989. Depuis ce temps, deux hommes ont figuré parmi les trois finalistes, soit Alain Vigneault en 1999-2000 et Guy Carbonneau en 2007-2008.

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