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L'article provient de TVA Nouvelles
Politique

«C’est une attaque directe sur les travailleurs»: la classe politique canadienne critique les tarifs de 25% sur les voitures

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        Dominique Plante

        26 mars à 18h30
        26 mars à 19h55
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        Plusieurs politiciens du Canada condamnent l’imposition de tarifs de 25% sur les voitures qui ne sont pas fabriquées aux États-Unis par l’administration Trump.

        • À lire aussi: Des tarifs de 25% sur les automobiles canadiennes

        • À lire aussi: Élections fédérales 2025: quatrième journée de campagne électorale

        Le président américain a signé le décret en fin d’après-midi à la Maison-Blanche. Les taxes sur les voitures entreront en vigueur le 2 avril, à la même date que les tarifs réciproques.

        Photo AFP
        Photo AFP

        «C’est une attaque directe, soyons clairs, sur les travailleurs», a déclaré d’emblée le chef libéral, Mark Carney, lors d’un point de presse à Kitchener, en Ontario, mercredi soir.

        Le premier ministre actuel estime que les États-Unis sont «divisés».

        «Ce sont des liens d’amitié, de commerce, qui sont en processus d’être brisés», a-t-il déploré.

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              «C’est une autre attaque contre le plus grand allié et ami que les États-Unis n’ont jamais eu, a déclaré de son côté Pierre Poilievre en point de presse à Québec. C’est inacceptable.»

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              Le chef conservateur a confirmé que le Canada va riposter.

              «Il faut riposter avec des contre-tarifs qui ciblent des produits dont on n'a pas besoin et qu'on peut produire par nous-mêmes ou qu'on peut acheter outre-mer pour maximiser l'impact sur le côté américain et minimiser l'impact sur le côté canadien», a-t-il souligné.

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                    Le chef du Nouveau Parti démocratique, Jagmeet Singh, a aussi pris quelques minutes en point de presse pour réagir à l’annonce de M. Trump.

                    «Nous devons nous défendre contre ces tarifs de Trump», a-t-il ensuite écrit sur X, en traitant le président américain d’«intimidateur».

                    Le chef néodémocrate a réitéré sa demande à ne pas inviter M. Trump pour la prochaine réunion du G7, puisqu’il «essaie de tuer notre économie».

                    Le premier ministre du Québec, François Legault, a «fermement» dénoncé la décision du président, qui aura des répercussions «néfastes» sur l’économie canadienne et américaine.

                    «Plusieurs entreprises québécoises qui font partie de la chaîne d’approvisionnement de l’industrie automobile en Ontario seront affectées par ces tarifs», a-t-il expliqué.

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                    «Le président Trump recommence», a écrit le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, sur X.

                    Ce dernier insiste sur le fait que ces droits de douane ne feront qu’augmenter les coûts pour les familles américaines.

                    Réaction à l’international

                    De son côté, l’Union européenne (UE) regrette «profondément» cette imposition des États-Unis, a affirmé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, à l’AFP.

                    Dans un communiqué obtenu par l’agence de presse, la présidente a mentionné que l’UE «continuera à chercher des solutions négociées» avec les États-Unis.

                    De son côté, le Japon considère d’entreprendre «des mesures appropriées» pour riposter contre ces nouveaux tarifs.

                    «Naturellement, nous examinerons toutes les options», a indiqué le premier ministre Shigeru Ishiba, selon les informations de l’AFP.

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