Annulation du «Face-à-face»: Pierre Bruneau croit que les diffuseurs privés n'auront plus les moyens de présenter des débats
Guillaume Picard
Le montant de 75 000 $ demandé à chaque parti fédéral par TVA pour financer le Face-à-face est un autre rappel, pour le gouvernement fédéral, des «situations critiques» avec lesquelles composent les médias privés au Canada.
C’est ce qu’a dit mercredi l’ancien chef d’antenne Pierre Bruneau au cours d'une entrevue avec Benoit Dutrizac sur les ondes de QUB radio et télé, diffusé en simultané au 99,5 FM Montréal.
«On n’aura plus les moyens d’en faire de ces grosses productions», a dit M. Bruneau, à qui le Parti libéral du Québec a proposé d’animer les débats dans le cadre de sa course à la direction, ce qu'il a refusé.

Le communicateur de 72 ans n’a pas caché avoir été approché aussi par des partis pour se lancer en politique, une avenue qu’il refuse de prendre parce qu’il croit qu’on souhaite avant tout profiter de sa «notoriété».
Pierre Bruneau et sa femme Ginette St-Cyr ne seront même pas là la journée des élections, le 28 avril prochain, car ils seront en voyage en Turquie. D’autres destinations les attendent aussi, comme l’Allemagne, le retraité depuis trois ans voyageant beaucoup.
• Sur le même sujet, écoutez cet épisode balado tiré de l'émission de Benoit Dutrizac, diffusée sur les plateformes QUB et simultanément sur le 99.5 FM Montréal :